Les huiles essentielles dans les cosmétiques

Les huiles essentielles sont universellement connues depuis l’Antiquité. Appréciées pour leurs vertus thérapeutiques ou cosmétiques, elles sont aussi beaucoup utilisées en parfumerie. Elles sont extraites des fleurs, des feuilles, des fruits, des écorces, des graines ou des racines des plantes. Elles sont généralement obtenues pas distillation et par expression, pour les agrumes.

À quoi servent les huiles essentielles en cosmétique ?

Les huiles essentielles prennent en charge tous les domaines de la beauté. Elles prennent soin de la peau et de ses désordres (acné, rides, couperose, etc.), des cheveux (pellicules, cheveux cassants, ternes, secs, gras, etc.) et de la silhouette (cellulite, vergetures, etc.). Les huiles essentielles agissent aussi sur le plan psychique et émotionnel : calmantes, dynamisantes, euphorisantes, aphrodisiaques, leurs vertus bienfaisantes sont multiples. Les principes actifs des huiles essentielles franchissent très rapidement la barrière cutanée et sont absorbés par la peau pour agir en douceur.

 

 

Comment utiliser et conserver les huiles essentielles ?

Les huiles essentielles ne s’utilisent jamais pures, car elles sont irritantes pour la peau. Elles doivent toujours être diluées dans une huile, un lait, une crème, selon l’usage que l’on souhaite en faire. Les huiles essentielles doivent être conservées dans de bonnes conditions pour garder leurs principes actifs intacts, c’est à dire à l’abri de la chaleur (température comprise entre 5° et 35°), de la lumière et de l’air (flacon en verre coloré ou en aluminium, hermétiquement fermé). Correctement conditionnée, une huile essentielle peut se conserver 5 ans.

 

 

Les huiles essentielles sont elles efficaces ?

Il n’y a aucune inquiétude à avoir sur l’action des huiles essentielles, car, très concentrées en actifs, elles sont des alliées sûres pour prendre soin de sa beauté et de sa jeunesse, en toute innocuité. Il ne faut d’ailleurs pas se fier aux noms champêtres des huiles essentielles, car derrière eux se cachent des produits aux effets puissants, qui peuvent même être toxiques. L’aromathérapie est loin d’être un remède de grand-mère remis au goût du jour par quelques convertis de la dernière heure. Les laboratoires d’aromathérapie regroupent des botanistes et des chercheurs passionnés par une discipline millénaire, travaillant sans cesse pour en améliorer les performances.

 

 

Qu’est-ce qu’une huile essentielle chémotypée (H.E.C.T.) ?

Un chémotype est la dénomination scientifique d’une huile essentielle, une sorte de carte d’identité biochimique qui permet de définir avec précision son action exacte sur l’organisme. Cette classification prend en compte le pays, le climat, le sol, l’exposition, l’environnement végétal et la période de récolte de la plante ; tous ces facteurs modifient leurs effets. Il existe par exemple des centaines d’espèces d’eucalyptus. La composition de leurs huiles essentielles est très variée, leurs effets sont dissemblables et parfois même, opposés. Il est donc important de les différencier pour les utiliser à bon escient.

 

 

Pourquoi doit-on se méfier des huiles essentielles bon marché ?

Parce qu’elles sont de mauvaise qualité. Si l’huile essentielle de rose est chère, c’est parce qu’il faut 20 000 roses pour obtenir un litre de la précieuse préparation. Son faible rendement de production explique son prix élevé. Pour d’autres huiles essentielles c’est la rareté de la plante dont elles sont extraites qui justifie leur coût. Quoi qu’il en soit, il faut se détourner des huiles essentielles bon marché, car elle sont probablement frelatées, c’est à dire coupées avec des huiles de mauvaise qualité ou des produits chimiques. De plus, leur mode d’extraction fait souvent appel à un solvant chimique et leur origine incomplète ne permet pas de connaître leur action réelle. L’aromathérapie n’a pas sa place dans le monde des produits à prix cassés, mais au contraire, dans celui des produits à forte valeur ajoutée, de l’excellent rapport qualité-prix.

 

 

Pourquoi choisir une huile essentielle Bio ?

Les fabricants de cosmétiques conventionnels utilisent parfois abusivement l’image « nature » des huiles essentielles pour vendre leurs produits. En effet, il suffit de mettre 0,0001 % d’huile essentielle dans un produit cosmétique pour pouvoir la faire figurer dans la liste de ses composants, mais, à cette concentration là, elle n’a pas la moindre efficacité. En cosmétologie aromatique, les huiles essentielles ont des concentrations qui permettent d’avoir de réels effets sur la peau ou les cheveux : entre 0,5 % et 2 % pour le visage, 2 % et 5 % pour le corps et jusqu’à 10 % pour les soins très localisés. Les huiles essentielles Bio doivent être choisies en priorité, car le label Bio apporte la garantie que l’huile essentielle est issue de plantes cultivées selon les règles de l’agriculture biologique, c’est à dire de manière écologique et durable, sans engrais chimiques et sans pesticides.

 

 

Les produits « maison » sont-ils efficaces ?

Aujourd’hui, c’est devenu un vrai phénomène de mode de concocter des recettes maison, découverte sur les blog ou les articles de presse. On peut aussi ajouter une huile essentielle aux produits de beauté que l’on utilise au quotidien (crème, shampooing, gel douche, etc.). Mais le moyen le plus sûr et le plus efficace est de faire confiance aux gammes de produits proposées par les laboratoires d’aromathérapie, parce que leurs formules sont parfaitement dosées pour être efficaces et leurs présentations pensées pour en facilité l’application rapide.

 

 

Une petite expérience amusante pour ne plus douter de l’efficacité des huiles essentielles

Les huiles essentielles appliquées sur la peau sont rapidement absorbées et diffusées dans l’organisme pour y exercer leurs effets bénéfiques. Une simple friction des pieds avec de l’huile essentielle d’eucalyptus radié, utilisée pure pour l’expérience, et un quart d’heure plus tard, votre haleine sera parfumée à l’eucalyptus ! Une preuve supplémentaire, s’il en était besoin, que la peau est un très bon récepteur, d’où la nécessité de bien réfléchir avant d’y appliquer un produit cosmétique conventionnel, composé de substances chimiques aux effets délétères.

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